Monestier (03) – Chantelle-la-Vieille

Type de projet : fouille programmée

Conduite du projet : Association pour la Recherche sur l’âge du Fer en Auvergne

Date : 2010-2012

Responsable de l’opération : Jérôme Besson

Notice et documents : Jérôme Besson

  • I – Connaissance du site
  • II – Historique des recherches
  • II – Résultats des trois campagnes de fouilles 2010-2011-2012

I – Connaissance du site

Carte de localisation du site de Cantilia (Chantelle-la-Vieille)

Carte de localisation du site de Cantilia (Chantelle-la-Vieille)

Le site de Cantilia est localisé au lieu-dit Chantelle-la-Vieille, sur la commune de Monestier, au sud du département de l’Allier. L’agglomération antique semble s’étendre à proximité d’un affluent de la Sioule, la Bouble. Cette rivière prend sa source dans le Puy-de-Dôme, à l’ouest du massif des Colettes et contourne ce dernier suivant de profonds ravins. La rivière débouche dans une petite plaine au niveau du lieu-dit l’Hermitage sur la commune de Monestier. Ce bassin marque en quelque sorte la transition entre les Combrailles, les Limagnes bourbonnaises et le Bocage.

Deux sources anciennes mentionnent l’existence de l’agglomération de Chantelle-la-Vieille. En effet, une lettre de Sidoine Apollinaire adressée à Vectius, datée de 470-471, évoque l’église de Cantilia: « J’ai visité tout dernièrement l’église de Chantelle à la prière du sénateur Germanicus » (« Nuper rogatu Germanici spectabilis uiri Cantillensem ecclesiam inspexi » (Sidoine Apollinaire, Lettres, livre IV, XIII, Traduction A. Loyen).

La seconde référence à l’agglomération antique de Chantelle-la-Vieille provient de la Table de Peutinger. Cantilia est mentionnée comme un lieu situé sur le passage de la voie antique reliant Augustonemetum à Limonum (Clermont-Ferrand à Poitiers).

À en croire F. Pérot, Chantelle serait attestée sur une monnaie du IVème siècle sous la forme de CANTILIACO VICO (Pérot 1889b : 197). Mais J. Corrocher insiste sur « l’extrême prudence » qu’il convient d’avoir à l’égard de cette hypothèse (Corrocher 1986 : 46).

II – Historique des recherches

Historique des recherches sur le site de Cantilia (Chantelle-la-Vieille)

Les premières découvertes effectuées à Chantelle-la-Vieille sont connues par les écrits de l’Abbé Boudant (Boudant 1862). Cet érudit, passionné d’histoire et d’archéologie, occupait les fonctions de curé de la paroisse de Chantelle. Il est le premier à faire état de découvertes archéologiques dans les environs de Chantelle.

Les travaux les plus sérieux, s’appuyant sur des découvertes archéologiques concrètes, sont sans nul doute les recherches de H. Delaume (Delaume 1973 ; Delaume 1983 ; Delaume 1984). Après plus de dix ans de prospections, guidé par les agriculteurs locaux, il réussit à identifier l’emplacement de Cantilia près de l’actuel village de Chantelle-la-Vieille.

L. Fanaud est également l’un des premiers à apporter des preuves de l’existence de cette agglomération. Selon lui, « les innombrables vestiges gallo-romains, les restes de voies, découverts à Chantelle-la-Vieille, prouvent que cette bourgade était un nœud routier très important et qu’elle est bien la Cantilia » (Fanaud 1960 : 135).

Plus tard, alors que les travaux de H. Delaume, repris par D. Lallemand ont permis de cerner les limites de l’habitat groupé, et d’identifier une nécropole, l’analyse des collections de mobilier issues de Chantelle-la-Vieille révèle la présence d’habitats datés de La Tène D (Lallemand 2004 : 58). Situés sur un lieu stratégique, à proximité d’un des rares gués de la Bouble, les Bituriges donnaient probablement réponse aux Arvernes de l’oppidum de Bègues, à environ 13 km.

Les opérations archéologiques menées à Cantilia sont rares. La seule intervention récente est l’œuvre de D. Lallemand, qui effectue deux sondages exploratoires pour tenter d’appréhender les niveaux anciens de cette bourgade, en 2003. Ces opérations furent assez décevantes, puisque seul un sondage s’est révélé positif, avec un simple niveau d’épandage contenant du matériel céramique antique.

Extrait de la Table de Peutinger
Extrait de la Table de Peutinger

Historique des recherches sur le site concerné par l’opération archéologique

Suite à des travaux liés à une prospection thématique menée en 2007 et 2008 sur les agglomérations secondaires antiques du département de l’Allier (Besson 2008), des vestiges ont été observés sur le site « 9, rue du Vieux Bourg », à Chantelle-la-Vieille sur la commune de Monestier.

Une visite sur le terrain avec H. Delaume nous a permis de remarquer la présence de vestiges, visibles dans un talus situé à l’arrière d’une maison d’habitation. Il semblerait qu’une partie de la terrasse de la Bouble ait été reculée pour la construction de cette maison. Ces travaux, qui doivent dater au minimum du début du siècle dernier, ont alors probablement détruit une partie du site. Par la suite, après le changement de propriétaire en 2003, le talus surplombant la face nord de la maison a été repoussé de quelques mètres pour assainir les murs nord-est de la maison. Le site a, là encore, subi quelques dommages.

Ainsi, différentes strates contenant du mobilier archéologique ont été observées. La découverte de ces vestiges – datés de l’époque antique – a engendré la naissance d’une problématique axée sur l’identification et la datation de ces structures.

Pour ce faire, une campagne de sondages a été menée durant 5 semaines lors de l’été 2009. Les résultats ont été au-dessus de toute attente avec la mise au jour de substructions gallo-romaines dans un état de conservation remarquable. Le mobilier collecté a également permis l’identification d’une phase d’occupation très longue s’étendant de la période augustéenne au haut Moyen Âge, soit sur une durée d’environ 800 ans.

Plan des vestiges découverts en 2009 dans le sondage 1
Plan des vestiges découverts en 2009 dans le sondage 1

III – Résultats des trois campagnes de fouilles 2010-2011-2012

Afin d’aborder dans les meilleures conditions ces différents vestiges, une opération de plus grande ampleur a alors vu le jour en 2010 et s’est poursuivie jusqu’en 2012, pour aboutir à plus de 5 mois cumulés de fouille.

Des niveaux tardo-antiques et alto-médiévaux (IIIème – VIIIème siècle ap. J.-C.)

Les premiers niveaux repérés appartiennent au haut Moyen Âge, dernière occupation préservée dans ce secteur. Il s’agit d’une vaste zone empierrée constituant un solide radier de galets et de fragments de tuiles. Des trous de poteaux ancrés dans ces couches témoignent de la présence d’un ou plusieurs bâtiments dont le plan reste indéterminé. Un foyer domestique et des fosses-cendriers suggèrent qu’il s’agit de structures d’habitat. Ces observations sont corroborées par l’abondance du mobilier céramique collecté dans ces niveaux. L’étude céramologique de ces restes a par ailleurs permis de dater ces vestiges des VIIe et VIIIe siècles de notre ère. Ainsi, avec un corpus de plus de 7000 fragments de poteries, le site de Cantilia constitue aujourd’hui un site de référence pour la période.

Vue générale de l’emprise du chantier de fouille (© S. Quattrocchi, Balloïde-Photo 2011)
Vue générale de l’emprise du chantier de fouille (© S. Quattrocchi, Balloïde-Photo 2011)

L’occupation du Haut-Empire (Ier-IIIème siècle ap. J.-C.)

Sous ces niveaux, apparaissent les premiers murs gallo-romains, parfois conservés sur plus de 1,50 m de hauteur. Dès le IIe siècle, ils ferment des espaces qui semblent relativement sommaires. Les murs sont construits sans réelle fondation, avec des roches locales et relativement peu de mortier de chaux. Leur exceptionnel état de conservation n’est pas tant dû à leur solidité, qu’au colmatage du secteur par d’épais niveaux de remblais déposés entre le IIIe et le VIe siècles de notre ère. Ces travaux de remblaiement traduisent une certaine reprise du secteur durant l’Antiquité tardive.

Ces espaces bâtis sont desservis dès le Haut-Empire par des petits axes de circulation. Ces venelles grossièrement empierrées sont par ailleurs entretenues durant plusieurs siècles, indiquant ainsi l’importance de la structuration de ce secteur de l’agglomération. La présence et la position particulière de ces ruelles, ainsi que le caractère peu soigné des constructions mises au jour, laissent présager que nous nous situons à l’arrière de bâtiments d’habitation, probablement disposés le long de la voie principale (approximativement sous la route actuelle). Cette hypothèse est confirmée par la découverte, au sud-ouest de la fouille, de l’angle d’une pièce dotée d’un sol en béton appartenant vraisemblablement à une habitation, aujourd’hui quasi entièrement détruite par les aménagements des derniers siècles. Un autre indice tend à suggérer la proximité d’habitations dans le secteur. Il s’agit de la découverte d’au moins deux tombes de nourrissons. A l’époque antique, ces inhumations revêtent un statut particulier et sont aménagées au plus près des foyers. A l’instar de Cantilia, il n’est alors pas rare de les retrouver contre les murs des maisons. L’une d’entre elles est particulièrement bien conservée. Sa fouille a permis de déceler que le nourrisson avait été inhumé au sein d’un petit coffre en bois clouté. Disposé le long d’un mur, ce modeste cercueil a ensuite été recouvert d’offrandes, dont seules les céramiques (trois vases) nous sont parvenues. Contemporaine de ces bâtiments, une cave a été dégagée. Mesurant une surface au sol de plus de 12 m², elle est conservée sur une profondeur de 1,60 m. Les parois étaient probablement cuvelées à l’aide de bois, comme en témoignent des clous fichés dans le substrat, ainsi que des éléments retrouvés carbonisés. En effet, de nombreux indices indiquent que le bâtiment qui surmontait la cave a subi un fort incendie. Sous l’effet des flammes, le plancher en bois qui soutenait un sol en béton (du rez-de-chaussée) a cédé et s’est effondré dans la cave. Au-dessus, ont été retrouvés de très nombreux fragments d’enduits peints brûlés, des restes de torchis des cloisons du bâtiment, ainsi que des éléments architecturaux en calcaire, complètement fragmentés sous l’effet de la chaleur. Si cette cave faisait probablement partie d’une demeure située au-devant de la zone fouillée, la salle qui la surmontait interpelle par son décorum.

Enfin, évoquons maintenant les vestiges les plus anciens mis au jour dans ce quartier gallo-romain. Il s’agit de trois fours aménagés avant que le secteur ne soit bâti. Malgré un bon état de conservation, le premier n’est pas daté. Ses dimensions réduites laissent suggérer qu’il s’agit d’un four de potier. Le second est très mal conservé – abîmé notamment par les murs construits postérieurement –, mais il peut être rattaché à une période s’étendant du second quart du Ier siècle au début du IIe siècle de notre ère. Ce dernier est installé contre un four déjà existant, qui constitue une des découvertes-phares du site de Cantilia.

Four de potier découvert lors de la campagne 2012 
(S. Chabert, 2012)
Four de potier découvert lors de la campagne 2012
(S. Chabert, 2012)
Vue de la pièce semi-excavée fouillée en 2012 (S. Chabert, 2012)
Vue de la pièce semi-excavée fouillée en 2012 (S. Chabert, 2012)

Un dépôt funéraire atypique dans un four à chaux augustéen

Vue du four à chaux, en fin de fouille (S. Chabert, 2012)
Vue du four à chaux, en fin de fouille (S. Chabert, 2012)

Il s’agit d’un four à chaux de grandes dimensions, mesurant 2,80 m de diamètre pour 1,80 m de profondeur. De forme circulaire, ses parois sont uniquement constituées d’argile cuite. Au nord, un alandier donne accès à un cratère en argile, où s’effectuait la combustion. Les dimensions du four, des blocs de calcaire brûlés et des résidus de chaux contre les parois, indiquent qu’il s’agit d’un four de chaufournier. Il existe en outre de nombreuses similitudes entre cette structure et deux autres fours connus régionalement à Varennes-sur-Allier (Lallemand 2005) et Monteignet-sur-l’Andelot (Besson et alii 2018). A l’instar de Varennes, le four de Cantilia est daté de la période augustéenne (0-20 ap. J.-C.), ce qui constitue un développement précoce de l’artisanat de la chaux dans nos régions. Il témoigne également d’une importante politique de construction au début du Ier siècle de notre ère dans l’agglomération, peut-être pour l’édification de bâtiments publics.

Enfin, si le four en lui-même constitue une découverte remarquable pour le site de Cantilia, nous soulignerons qu’il contient également un dépôt funéraire tout à fait exceptionnel. En effet, sous un épais niveau de dépotoir daté du milieu du Ier siècle de notre ère, a été dégagé un ensemble de restes osseux. Ces restes correspondent au dépôt d’un homme, d’une femme, d’une carcasse de cheval et de quatre chiens. Les individus sont soigneusement disposés contre les parois et au centre du four. Cette structuration du dépôt montre qu’il s’agit d’un acte volontaire.

Fouille des restes d’une carcasse d’équidé présente au fond du four 
(J. Besson, 2011)
Fouille des restes d’une carcasse d’équidé présente au fond du four
(J. Besson, 2011)

La femme, d’environ 60 ans, est inhumée sur le côté gauche. Elle est parée d’une perle en verre, et de deux fibules datées de l’époque augustéenne. A côté d’elle, un chien est disposé contre la paroi sud. Toujours le long de la paroi, une carcasse a été déposée. Il s’agit des restes d’un cheval mâle d’environ 13 ans, dont il manque les pattes, la mandibule et le postérieur. A l’entrée du four, face à l’alandier, l’individu de sexe masculin est inhumé sur le côté gauche. Son bras droit présente une torsion volontaire, de sorte que sa main repose sur des fragments de céramique. Devant ses genoux, un crâne de chien a été retrouvé. Enfin, deux autres canidés sont disposés tête-bêche au centre du four.

Vue du premier individu fouillé en 2011, au sein du dépôt funéraire présent dans le four (J. Besson, 2011)
Vue du premier individu fouillé en 2011, au sein du dépôt funéraire présent dans le four (J. Besson, 2011)
Vue du second individu, disposé contre la paroi du four 
(J. Debard, 2012)
Vue du second individu, disposé contre la paroi du four
(J. Debard, 2012)

Le dépôt est indubitablement organisé de telle façon qu’il suit la paroi circulaire du four. Cette mise en scène témoigne de l’existence de rites funéraires complexes, qui trouvent pour partie écho sur des sites plus anciens de Gaule septentrionale. Si ce type de dépôt dans un four à chaux reste inédit, il n’est effectivement pas sans rappeler les inhumations de Wettolsheim (Ve-VIe siècle av. J.-C., Méniel 1988) et de Varennes-sur-Seine (La Tène ancienne, Méniel 2005), également associées à des chevaux et/ou des chiens. Nous noterons cependant l’important écart chronologique qui existe entre ces parallèles. A Cantilia, comme le confirme le mobilier recueilli et une datation C14 obtenue sur un ossement, le four semble bien dater de la période augustéenne. Cette structure revêt donc deux singularités majeures, avec la précocité même du four à chaux – qui, avec Varennes-sur-Allier, en fait l’un des plus anciens de la région – et la pérennité de pratiques funéraires d’origine celtique.

Bibliographie

Besson et alii 2018 : Besson (J.), Ducreux (A.), Garcia (N.), Gonon (I.), Guillon (R.), Jaouen (G.), Legagneux (M.), Lorenzo-Martinez (M.), Médard (F.), Pasquier (D.), Petit (M.), Schaad (D.) – L’évolution d’un habitat rural de l’époque gauloise à l’Antiquité tardive au cœur de la Limagne bourbonnaise, à Bassat, Monteignet-sur-l’Andelot, Rapport final d’opération, 2018, Clermont-Ferrand, SRA Auvergne – Rhône-Alpes – SAPDA – APRR, 3 volumes, 1040 p.

Besson 2012 : Besson (J.), avec la collaboration de S. Chabert, J. Debard, A. Ducreux, S. Goudemez, A. Merlet, Monestier (03), Chantelle-la-Vieille, 9 rue du Vieux Bourg, Rapport de fouille archéologique programmée (campagne 2011), DRAC, SRA Auvergne, 2012, 1 volume.

Besson 2011 : Besson (J.), avec la collaboration de S. Chabert, M. Dacko, A. Ducreux, S. Goudemez, L. Pruneyrolles, A. Sérange et J. Viriot, Monestier (03), Chantelle-la-Vieille, 9 rue du Vieux Bourg, Rapport de fouille archéologique programmée (campagne 2010), DRAC, SRA Auvergne, 2011, 2 volumes.

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Corrocher 1986 : Corrocher (J.) – Contribution à l’étude du peuplement du Bourbonnais à l’époque romaine, Bulletin de la Société d’Émulation du Bourbonnais, 63, 1986, ill., p. 41-80.

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Méniel 2005 : Méniel (P.) – La sépulture humaine et le dépôt d’animaux de Varennes-sur-Seine « Le Marais de Villeroy » (Seine-et-Marne). XXVIe Colloque AFEAF de Saint-Denis, Revue Archéologique du Centre de la France, 26e suppl., 2005, p. 181-191.

Pérot 1889 : Pérot (F.) – Les monétaires mérovingiens restitués au Bourbonnais, Annales Bourbonnaises, III, 1889, p. 197.

Sidoine Apollinaire, Lettres, Tome II, Livre IV, XIII, Collection des Universités de France, Paris, Les Belles Lettres, 1970. Texte établi et traduit par A. Loyen.